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‘économie résistera au choc des mauvais prêts hypothécaires aux États-Unis, même si sa cadence est appellée à ralentir.

Vendredi 23 mars 2007

La plupart des stratèges et gestionnaires consultés se font rassurants après le mouvement de repli qui a amputé de 4 à 6 % des Bourses. Ils font le pari que les difficultés du marché immobilier américain ne se propageront pas à l’ensemble de son économie.

” L’emploi et les salaires augmentent toujours. Or, ils ont plus d’influence sur la consommation que l’effet de richesse lié à l’appréciation des maisons “, avance Norman Rashkowan, gestionnaire chez Investissements Standard Life.

La vigueur de la Chine, où la production industrielle a bondi de 18,7 %, en février, réconforte aussi les financiers sur la santé de l’économie mondiale. D’ailleurs, la stabilité des taux d’intérêt américains de 10 ans, qui oscillent entre 4,5 et 4,6 %, et la force des prix des denrées pendant la récente baisse des Bourses montrent que les investisseurs n’appréhendent pas de cassure économique, dit Robert Spector, économiste chez McLean Budden.

Le niveau des indicateurs économiques avancés laisse entrevoir un ralentissement économique et non une récession. Le portrait mondial des taux envoie le signal d’une économie mondiale solide, fait valoir Ben Joyce, stratège chez BMO Nesbitt Burns. Les économistes tablent toujours sur une progression de 2,4 % de l’économie canadienne en 2007 et de 2,9 % en 2008.

Les prévisions pour l’économie américaine ont diminué de 2,7 à 2,4 % pour 2007. En 2008, la cadence devrait retourner à son potentiel de 3 %. L’économie mondiale devrait aussi retrouver une vitesse de croisière de 4-4,5 % en 2007-2008, après trois ans de croissance record de plus de 5 %, prédit Deutsche Bank.

La qualité à rabais

Il ne faut pas pour autant conclure que ce pronostic est un feu vert pour la Bourse. Les marchés boursiers pourraient en effet connaître d’autres secousses, car le récent repli a été modeste et de courte durée, prévient M. Joyce.

Aussi, les investisseurs ont à peine réduit le risque de leur portefeuille, pendant le mouvement de recul, si l’on se fie à la bonne tenue des marchés émergents, des obligations d’entreprises, et des titres à faible capitalisation.

Étrangement, les titres américains les moins bien cotés par Standard & Poor’s sont encore plus performants et nettement plus chers que les titres de premier ordre, remarque Jack Ablin, stratège américain de BMO Marchés des capitaux.

” Il est rare d’avoir l’occasion d’améliorer la qualité de ses placements à rabais. Le marché offre cette occasion actuellement “, écrit-il.

Vincent Delisle, stratège chez Scotia Capital, hésite à adopter une stratégie plus audacieuse à court terme, car les investisseurs devront s’ajuster à la modération des perspectives pour l’économie et les profits au cours des prochains trimestres. Il est encore trop tôt selon lui pour relever ses objectifs pour les indices en prévision des profits attendus en 2008.

D’ici 12 mois, il entrevoit un potentiel de gain de 3 à 5 % pour la Bourse de Toronto, incluant les dividendes et de 7 à 10 % pour l’indice américain S&P 500.

Les États-Unis ont la cote

À l’instar d’autres collègues, M. Delisle préfère la Bourse américaine au marché canadien. Non seulement les titres américains à grande capitalisation sont peu chers, mais la diversification du S&P 500 devrait permettre à cet indice de mieux se défendre en cas de décélération de l’économie et des profits.

La Bourse de Toronto tire la moitié de sa valeur des titres des ressources, ce qui rend l’indice S&P/TSX plus sensible aux sauts d’humeur des investisseurs quant à la trajectoire économique.

Ben Joyce aime aussi le rapport risque-rendement de la Bourse américaine. L’indice S&P 500 pourrait augmenter de 8 % d’ici 12 mois grâce à une progression prévue de 6-7 % des profits en 2007 et 2008. Cela se compare à un rythme de plus de 10 % au cours des 19 derniers trimestres.

Les titres du S&P 500 s’échangent à un multiple de 16,8 fois leurs profits, soit 30 % de moins que leur évaluation moyenne depuis cinq ans.

Les profits ne sont pas le seul point d’appui pour la Bourse. Les entreprises dégagent des fonds libres élevés de leur exploitation qui financent des rachats d’actions et de meilleurs dividendes, des dépenses en capital et des acquisitions, un phénomène qui se prolongera jusqu’en 2008, selon lui.

” Il faudrait une hausse marquée des taux d’intérêt ou un déclin des profits pour que la Bourse perde son attrait à nos yeux “, fait aussi valoir André d’Amours, gestionnaire chez MacDougall, MacDougall, MacTier.
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Le RAP ???

Mercredi 24 mai 2006

Le RAP, vous le connaissez en musique, mais le connaissez-vous en immobilier?

En immobilier, le RAP c’est le Régime d’accession à la propriété. Il vous permet de retirer jusqu’à 20 000 $ de votre REER pour l’affecter à l’achat d’une maison sans avoir à payer d’impôt au moment du retrait.

En combien de temps l’emprunt au REER par le biais du RAP doit-il être remboursé?

En quinze ans. Par exemple, si vous avez emprunté 15 000 $, vous devrez rembourser un minimum de 1 000 $ par année à votre REER.

Que se passe-t-il si un paiement annuel n’est pas effectué?

Le montant du paiement non remboursé s’ajoutera à votre revenu annuel brut. Il sera donc imposable.

Le RAP est-il accessible à tout le monde?

Oui, mais à deux conditions : le nouvel acheteur ne doit pas avoir été propriétaire de son lieu de résidence principale au cours des cinq dernières années et il doit avoir remboursé tous les montants précédemment dus au RAP.

Pour quels types d’habitations le RAP peut-il être utilisé?

Pour toutes les habitations neuves ou existantes si elles sont situées au Canada et servent de résidence principale.

Régime d’accession à la propriété (RAP)

Vendredi 19 mai 2006

Grâce au RAP, chaque contribuable peut retirer jusqu’à 20 000$ de son REER sans payer d’impôt et utiliser cette somme comme mise de fonds additionnelle à l’achat d’une résidence principale.

Ce ne sont pas tous les types de REER qui peuvent être utilisés dans le cadre du RAP. Par exemple, le Fonds de solidarité de la FTQ stipule plusieurs conditions. De plus, certaines institutions vous feront payer des pénalités si vous retirez un REER qui n’est pas arrivé à échéance.

Les sommes retirées de votre REER devront être remboursées dans un délai maximal de 15 ans (des remboursements de 1 333 $ par année dans le cas d’un RAP de 20 000 $). Le premier remboursement est exigible à partir de la 3ème année civile suivant celle du retrait (Revenu Canada vous fait parvenir un relevé annuel). Si vous ne remettez pas le minimum annuel, le montant sera imposable dans votre rapport d’impôt de l’année.

Pour bénéficier du programme, il faut respecter les règles suivantes

  • Ne pas avoir été propriétaire de votre résidence principale durant les 4 dernières années
  • Avoir signé une promesse d’achat ou un contrat préliminaire (dans le cas d’une maison neuve)
  • Devenir propriétaire avant le 1er octobre de l’année suivant l’année du retrait au REER
  • Détenir les REER durant un minimum de 90 jours

Vous pouvez participer au programme plus d’une fois en autant que vous respectez les conditions ci-dessus et que vous avez entièrement remboursé le REER de votre participation précédente.

L’éditeur

Assurance-prêt hypothécaire (SCHL et GE)

Vendredi 19 mai 2006

Une assurance-prêt hypothécaire est nécessaire pour tout prêt hypothécaire dont le montant est supérieur à 75% du prix d’achat de la propriété. La mise de fonds exigée par votre institution financière peut ainsi être réduite à seulement 5% du coût d’achat de la maison. Cette somme ne peut provenir d’un RAP, elle doit déjà figurer dans les économies des acheteurs.

Les deux plus importants assureurs sont :

Le coût de l’assurance est calculé en fonction du montant emprunté et du rapport entre le montant du prêt et la valeur de la propriété. Pour le calcul de ce ratio, la valeur de la propriété est le moindre du prix payé ou de la valeur marchande estimée par un évaluateur. Pour un prêt représentant 95% de la valeur de la propriété, l’assurance prêt hypothécaire vous coûtera 3.25% du montant du prêt. Le montant de l’assurance est habituellement ajouté au total emprunté. Une taxe de 9% s’applique sur l’assurance prêt hypothécaire, montant que vous devez payer immédiatement. Des frais d’ouverture de dossier de 165$ sont également exigés. Dans la plupart des cas, GE suit les procédures et critères établis par la SCHL.

Voici un exemple de calcul :

Valeur de la maison 100 000.00 $

l’Éditeur


Point d’accès pour obtenir de l’information concernant les programmes d’aide financière de la SCHL adressés à des groupes en particulier, de même que de l’information concernant les subventions et les prix d’excellence destinés à la promotion de la recherche et de l’innovation en matière d’habitation.

Vendredi 19 mai 2006

Le PAREL (volet propriétaire-occupant) offre une aide financière aux ménages à faible revenu qui possèdent et habitent un logement inférieur aux normes exigées, afin de leur permettre de réparer leur logement pour qu’il satisfasse aux normes minimales de salubrité et de sécurité.

http://www.cmhc-schl.gc.ca/fr/co/praifi/praifi_008.cfm

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